Ce 30 juin prochain aura lieu la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans, organisée par l’Inter-LGBT [1]. Grâce à l’investissement de dizaines d’associations et de bénévoles, nous serons au moins 500 000 marcheurs-ses, entre Montparnasse et Bastille. Ce sera, cette fois encore, une grande fête : chaque année, les chars associatifs, syndicaux, commerciaux rivalisent d’originalité et de ferveur. Mais nous serons surtout là pour défendre nos revendications.
Certes, à l’issue de cette campagne électorale, le verdict des urnes pourrait nous décourager. Couple, parentalité, éducation, lutte contre les discriminations, VIH : nous n’avons pas caché nos désaccords avec le nouveau président de la République.
Pour autant, nous voulons engager un dialogue constructif avec lui et son gouvernement. Car rien ne serait pire que de ne pas croire en notre capacité de convaincre, et de baisser les bras. Cette Marche sera la première grande manifestation sociale qui suivra les élections. Elle sera éloignée de tout communautarisme, comme en témoigne nos propositions, ouvertes, généreuses et tenant compte de toutes les réalités de la société française. Elle montrera que toutes et tous, nous voulons rester combatifs-ves et positifs-ves, pour l’égalité et contre les discriminations.
Tout reste à notre portée, pour autant que nous soyons nombreux-ses à défiler. Et nous le serons.
Christophe Lefèvre, président de l’Inter-LGBT
Alain Piriou, porte-parole de l’Inter-LGBTntion publique. Elle s’appuie uniquement sur l’investissement de ses bénévoles, dans toutes ses activités.
[1] L’Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans) organise la Marche des fiertés LGBT. Elle est composée de 50 associations, qui définissent ses revendications. Elle ne reçoit aucune subvention publique. Elle s’appuie uniquement sur l’investissement de ses bénévoles, dans toutes ses activités.